· François Lemay, Coordonnateur des équipements, loisirs, sports et vie communautaire nous a remis un court document à l'intention des municipalités énonçant un certain nombre de normes régissant les « pratiques acrobatiques » ou de « style libre » en vélo, proposées par la Fédération québécoise des sports cyclistes. Il nous a dit que ce genre de projets avaient déjà été à l'étude à Gatineau mais non retenus pour des raisons budgétaires. Cependant, il a fait valoir que deux constructions de ce genre de sites étaient prévues en rapport avec les Jeux de 2010 que nous tentons d'obtenir ! L'un serait situé près de la piscine d'Aylmer, l'autre à Masson-Angers. Cela ne répond pas aux besoins de proximité tels que reconnus notamment par la politique des parc et la nouvelle politique régissant les patinoires... L'idée de sauter dans une bagnole pour aller au bout du monde pratiquer un sport que tu pourrais avec un peu d'imagination pratiquer dans ton quartier à peu de frais, semble pour le moins contradictoire...
· Bref, pour le moment la ville va éliminer les sauts et buttes dans le boisé et apporter les autres correctifs et autres mesures jugés nécessaires pour la sécurité, le tout pour se protéger contre d'éventuelles réclamations juridiques.
· Le problème c'est que nous n'avons aucune option de rechange à offrir aux jeunes. Nous leur enlevons les sentiers qu'ils ont construits de leurs mains.... et nous arrivons les mains vides.
· Nous sommes déçus mais sans doute pas autant que la trentaine de jeunes qui pratiquent régulièrement cette activité dans le parc. Plusieurs se sentiront trahis. En tout cas, ce n'est certainement pas la meilleure façon d'encourager la participation citoyenne, l'engagement de nos jeunes et leur sentiment d'appartenance.
· Nous avons insisté en vain pour qu'un site temporaire puisse être aménagé ailleurs en attendant la solution à plus long terme qu'on pourrait prévoir pour 2008.
· Nous avons fait valoir que quelques voyages de terreau ou de compost déposés sur un terrain de la ville pourraient faire l'affaire des jeunes. Nous sommes confiants de pouvoir trouver des commanditaires et des bénévoles pour les travaux.
· Nous avons convenu que l'ACMT pourrait confier la gestion de ce parc à une association spécialisée dans ce domaine qui offrirait toutes les garanties nécessaires pour satisfaire aux exigences du plan d'assurances de la ville !
Bref, tout tourne autour d'une question de responsabilités civiles et d'assurances....
1. Est-ce qu'on ne pourrait pas s'entendre avec un assureur pour un projet précis bien délimité aux risques mesurables? Y-a-t-il un assureur dans la salle ?
2. Est-ce qu'on ne pourrait pas s'informer de ce qui se fait ailleurs dans d'autres municipalités québécoises?
3. Est-ce qu'on ne pourrait pas commander une petite étude éclair en ce sens?
4. Faudrait-il que le site soit pris en charge par un commanditaire (Une belle grosse brasserie Bleue %$/"!&) qui a les moyens d'assumer les risques ou qui fait signer des disclaimers aux participants ?
Pascale, notre dynamique coordonnatrice en charge du projet a heureusement toutes les qualifications professionnelles nécessaires pour tenter d'expliquer la situation à nos jeunes. Néanmoins, plusieurs d'entre eux se sentiront sans doute incompris, mal-aimés, mis à l'écart, sinon trahis ! « De la semence de rebelles » comme dirait mon grand-père !
Nous avons besoin d'un nouveau plan d'action. Quels sont les résultats attendus? Quels en sont les éléments essentiels? Qui fera quoi? Quand? Comment? En collaboration avec l'ACMT. Pascale soumettra à la ville dès que possible un premier projet mais on ne peut pas lui laisser ce projet entièrement sur les épaules !


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